Festival de musique minimaliste.
Du 6 avril 23h au 7 avril 20h.
Une création de John Supko d’une durée de 21heures!
Espace Guinguette, Vevey, du 13 au 26 Mars, 21h.
Personnage incontournable de la pop depuis la fin
des années 70, Prince est avant tout un extraordinaire
musicien, compositeur, chanteur et guitariste.
Comment l’évoquer, s’en inspirer, le citer, sans paraître
plus petit que lui et hors-sujet ?
C’est le défi relevé par les quatre musiciens de ce projet, qui feront
découvrir ou rappelleront certains tubes de manière
parfois évidente ou détournée, et se laisseront
guider par les rythmes, les accords, les mélodies et
les textes de Prince Roger Nelson.
Ressortez vos fringues pourpres et mandarines,
parquez votre petite Corvette rouge devant la Guinguette
et accourez sous une pluie violette.
Entrée libre, chapeau!
KISS!
LAURENT ESTOPPEY – SAXOPHONES, ÉLECTRONIQUE
EDMÉE FLEURY – VOIX, ACCORDÉON, OBJETS
ANTONIO ALBANESE – GUITARE
FRANÇOIS ROSSI – BATTERIE
du 29 novembre au 2 décembre
je19h/ ve-sa 20h/ di 17h30
Ancienne usine Béard, Av Jean-Jacques Rousseau 19 / Clarens (Montreux)
Le spectacle :
En 1942 le compositeur américain John Cage écrit une partition pour une pièce radiophonique en collaboration avec le poète américain Kenneth Patchen, The city wears a slouch hat. Le texte – dans un esprit Dada, écrit dans un argot des années quarante – décrit les errances urbaines d’un personnage appelé “the Voice”. Le projet de Cage était de construire une symphonie de bruits, incluant des prises de sons réalisées dans les rues de Chicago. Mais les techniciens d’alors déclarèrent le projet impossible à réaliser et le compositeur finit par écrire une oeuvre beaucoup plus simple pour percussions.
En août 2012, année du centenaire de Cage, Anne Gillot et Laurent Estoppey partent micro au poing dans les rues de Chicago et ramènent le matériau sonore de ce spectacle où baBel rêve l’impossible: se donner les moyens aujourd’hui de réaliser une oeuvre à la hauteur des espérances projetées par John Cage en 1942. www.johncage100.ch
Vendredi 9 novembre, 20h
Gare du Nord, Bâle
Dernière chance d’écouter
One 4 de John Cage, avec l’Ensemble baBel et Fritz Hauser
dans le cadre du projet : johncage100.ch
Dans le cadre du Festival les 20 Heures de musiques de Romont, L’ensemble baBel propose Usine, une création de John Supko, compositeur américain, qui reprend le défi (et la structure) de Vexations d’Erik Satie, puisque la durée de la pièce est de… 20 heures.
Début Samedi 22 septembre 4h du matin
Fin Samedi 22 septembre minuit
Lieu: la Tour des Béguines (2e étage)
Le lieu sera aménagé pour y passer le temps souhaité…
A propos d’Usine
USINE est une œuvre qui prend au sérieux le conseil que Pindare adressa à sa propre âme, cette prière que bien des écrivains ont citée et paraphrasée depuis, notamment Valéry et Camus : « O mon âme, n’aspire pas à la vie immortelle, mais épuise le champ du possible. » Le défi colossal que Pindare impose à son âme nous revèle deux pôles opposés mystérieux : l’un spirituel (“âme”, “vie immortelle”, l’infini) et l’autre matériel (“épuiser”, c’est-à-dire l’idée de finitude que nous relions au monde physique). C’est entre ces deux pôles opposés qui s’attirent l’un l’autre qu’une tension, une force créatrice vibre et vivifie. Nous pouvons appeler cette force l’imagination, car c’est avec l’imagination seule que nous nous aventurons jusqu’au champ que le poète souhaite épuiser.
Le champ de Pindare est en fait une infinité de champs superposés, un univers mystérieux d’attirance conceptuelle. Breton et Soupault ont donné leur propre vision de cet univers, une sorte de paraphrase, voire même de réponse au défi “pythique” dans le livre “Les Champs magnétiques” de 1919, où le language de l’Âge de la Machine — language urbain, froid et technique — est entrelacé d’une panoplie fiévreuse d’images vives et sensuelles. Les pages de ce livre magnifique, intitulées “Usine”, ont suggéré la génération “automatique” du matériau musical de mon œuvre, ainsi que les thèmes existentiels qu’elle traite, décortique et recombine de manière générative. Dans cette musique qui aspire à une réflexion approximative du champ du possible se trouvent, comme chez Breton et Soupault, des allusions à la vie et à la mort, mais aussi à l’amour, à l’absurdité, à la beauté et à la peur. Avec les voix mêmes de ces deux poètes, et celle d’Apollinaire ainsi que de petits extraits déguisés de chansons de Leo Ferré, j’ai désiré construire une grammaire spontanée et paradoxale qui entraînerait et les musiciens et l’audience dans des territoires de sens jusque-là insoupçonnés.
Dimanche 9 septembre, 22h30
Shuffle de Christian Marclay, au Bout du Monde, Rue d’Italie 24, Vevey
Conçu par Christian Marclay, Shuffle est un jeu de 75 cartes montrant des objets sur lesquels sont représentées des notes de musique de manière décorative. Ce travail invite les musiciens à composer des suites d’images, puis à les interpréter. Il fera l’objet d’une performance unique de l’ensemBle baBel au Bout du Monde, rue d’Italie 24.
Samedi 8 septembre, Cage in Zermatt
Avec l’Ensemble baBel
ENSEMBLE BABEL
ANNE GILLOT Recorders and bass clarinet LAURENT ESTOPPEY Saxophon Saxophone
ANTONIO ALBANESE Guitar
LUC MüLLER Percussions
OLIVIER CUENDET Keyboards
NOëLLE REYMOND Double bass